Sécurité sociale/Assedic : un autre modèle à imaginer ?

Posté par placido le 23 janvier 2010

Les profiteurs de la Sécurité sociale et des Assedic sont nombreux. C’est un fait. Toutefois, on accuse généralement les petites gens. On oublie que c’est aussi un outil mis en place par les politiques pour au départ aider les gens en difficulté, mais c’est aussi un outil pour l’économie.

Eh oui, grâce à ce système, les gens peuvent obtenir des médicaments moins chers, des lunettes, aller chez les médecins, les dentistes des produits alimentaires avec des bons CAF, etc.

Qui profitent du système en bout de chaîne : les pharmaciens, les oculistes, les médecins, les dentistes, les grandes surfaces… sans oublier leurs fournisseurs.  J’ai cité les pharmaciens, les oculistes et leurs fournisseurs (laboratoires…). La raison est bien simple : sans l’aide sociale, leur clientèle diminuerait. Ils seraient obligés de vendre moins cher, mais leurs bénéfices seraient aussi moindres. Les grandes surfaces bénéficient des bons CAF. Je peux citer d’autres exemples. Nombre de gens seraient surpris. Les nouvelles technologies : le téléphone, la télévision, l’internet…

Si les gens qui perçoivent des aides veulent aussi avoir certaines choses, c’est pour ne pas être déconnectés de la vie sociale. Ils veulent garder la tête hors de l’eau.

Les profiteurs du système sont quand même un peu plus nombreux que ce que l’on croit. Il y a aussi des nantis.

 

 

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Messieurs les politiques, unissez-vous

Posté par placido le 23 janvier 2010

J’ai toujours appris que l’union fait la force, mais que divisés nous serons vaincus. Je ne vois que combats entre les partisans des droites et des gauches. Combattre contre quelqu’un sert-il vraiment à quelque chose. Pourquoi ne pas s’unir pour faire quelque chose de bien. Il y a tant à faire : reconstruire la vie économique et sociale de notre pays.

Le nombre de chômeurs est très élevé. Il y a pourtant du travail pour tous. Les patrons d’entreprise, les artisans ne peuvent pas embaucher parce que embaucher leur coûte cher. La faute aux charges sociales. Mais il y a toujours moyen de les diminuer si tout le monde est occupé, s’il n’y a pas de tire-au-flan, si certains ne prennent pas un malin plaisir à rendre d’autres personnes malades. Peut-être après tout s’est-on trompé, la rentabilité est-elle un critère économique de bon sens? Il ne faut pas se laisser entraîner par un mauvais courant.

Dans les journaux, je lis que telle ou telle région va tirer son épingle du jeu. Pourquoi pas avancer ensemble? Tous les partis qu’ils soient de droite ou de gauche ont de bonnes idées, mais il faut les bonnes idées, des idées pour le bien-être de l’humanité.

Il ne faut pas être sectaire, refouler l’autre, mais l’accueillir.

 

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Réchauffement climatique : seule l’économie compte

Posté par placido le 23 janvier 2010

Le dessous des cartes du 23 janvier 2010 sur France 5 était particulièrement intéressant. Il a montré, par le biais de cartes, les zones où le réchauffement climatique frappe. Pour l’Europe, c’est la grande zone de Venise et les Pays-Bas. Ils ont montré un exemple avec Alexandrie. Le delta du Nil risque très gros avec l’élévation des températures : une élévation du niveau des eaux : 50 cm, 1 m. Les dégâts risquent d’être importants. Les courants d’eau chauds risquent d’être modifiés.
L’environnement, c’est à la mode. Aujourd’hui, on fait semblant de faire quelque chose. Dans les années 1960 et 1970, des hommes politiques au Club de Rome en débattaient déjà, je me souviens entre autres de Giscard d’Estaing. Mais à l’époque, on n’a rien fait.

Aujourd’hui, les banques, les assurances et d’autres proposent des produits verts. En vérité, ils ne font rien. Leur seul objectif : engranger.

Seule l’économie compte. Ce sont qui professent les résultats, sont à la recherche à tout prix, qui sont les responsables. Ils faut toujours créer quelque chose. De la société de subsistance que j’ai connue on est passé à la société de la superconsommation. Il faut produire, faire acheter et faire consommer. Faire acheter même si on n’a pas besoin de tel ou tel produit. J’ai vu l’arrivée des ordinateurs, des téléphones portables, des jeux vidéos, des voitures… des produits pour chaque membre de la famille. Toutes les règles ont été changées. Faire de la production de masse pour un maximum de produits. Faire en sorte que l’on ait besoin de ces produits. On a créé le besoin.On faire croire que de posséder telle ou telle chose, c’est la liberté. C’est tout le contraire. C’est l’asservissement.

Et pour quoi? Tous ces nouveaux produits demandent une énergie incroyable, favorisant le réchauffement climatique.

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Trop payés : patrons ou sportifs

Posté par placido le 23 janvier 2010

Par quel salaire êtes-vous le plus choqué ? Grands patrons ou sportifs pro? Telle est la question posée aujourd’hui sur RMC. La question est tout de même restrictive, mais j’y répondrai.

Premièrement, il n’est pas normal qu’il y ait des salaires exhorbitants, surtout lorsque l’on considère qu’un milliard de personnes vivent extrêmement mal.

Si l’on revient à la question de RMC, je répondrai : grands patrons. Pourquoi ? Tout simplement parce que les sportifs sont des outils de marketing et qu’en dépit de leur rétribution, le club a vite amorti son joueur, simplement en vendant des maillots et que sais-je à l’effigie du joueur. Ce n’est pas le cas de tous les clubs. Je pensais entre à un club comme celui du Réal de Madrid.

Le grand patron, lui, se comporte souvent (c’est-à-dire qu’ils ne sont pas tous comme ça) comme un mercenaire. Il se moque de la société qu’il gère. Il est nommé pour un temps. Il est chargé de tirer le maximum pour ses actionnaires et les fonds d’investissement ou de pension. Il est rémunéré de plusieurs manières. Un forfait, un pourcentage; du côté social, ses derniers jours sont bien assurés. Délocaliser une entreprise pour lui, ce n’est pas forcément pour le bien de l’entreprise, mais un outil qui lui permet d’avoir moins de charges, un outil qui permet d’augmenter le ratio de rentabilité et il est payé en conséquence.

Il impose son diktat, ses directeurs le suivent, ils sont payés en conséquence, les chefs de service suivent, etc. C’est l’effet « domino ». Il en vient un malaise dans l’entreprise et à l’extérieur de celle-ci. On en demande toujours plus aux fournisseurs. On dénigre les  clients. Il suffit de se tourner vers la téléphonie, l’internet, les banques, les assurances, les grandes surfaces.

 

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Le (dés)accueil au quai

Posté par placido le 23 janvier 2010

Le 13 janvier 2010, vers 21 heures à la gare du Nord, à Paris, en partance pour Arras, l’accueil au quai fut pour le moins surprenant. Une dame qui avait son forfait mensuel mais pas sa réservation a haussé le ton devant les agents chargés de contrôler si les passagers avaient leur billet ou réservation correspondant au train. Manque de peau, la dame n’avait pas de réservation. Comme il était trop tard pour prendre sa réservation, elle souhaitait la payer dans le train. Impossible. Profitant d’un brouhaha, elle a réussi à monter dans un wagon, ainsi que d’autres voyageurs sans réservation. L’agent vexé l’a retrouvée et l’a prié de descendre du train. Elle refusa. L’agent l’accusa de frauder pour 1,50 euro. Le ton monta quelque peu. L’agent se sentit insulté et appela la police. Pendant ce temps, un autre agent, une femme, monta. Nous étions quelques usagers à expliquer à l’agent que cette dame était prête à régulariser dans le train. L’agent lui répondit que cela ne faisait pas et que la dame devait descendre. Les policiers arrivèrent. L’agent lui demanda de nouveau de descendre. Ensuite, l’agent lui dit, ainsi qu’aux voyageurs du wagon, que tant qu’elle restait dans le TGV, celui-ci serait bloqué à quai. Un voyageur crut devoir ajouter que la dame s’était bel et bien énervée insinuant qu’elle avait insulté l’agent vexé. Ce qui tout à fait faux. Elle descendit finalement encadrée de l’agent et des policiers.

Je ne sais pas ce qu’elle est devenue. A-t-elle pu prendre le TGV suivant de 22 h58.

 

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